En ce jour symbolique de la Journée nationale de la Femme, l’avenue Habib Bourguiba à Tunis s’est transformée en un véritable espace de résistance. La branche féminine du Parti des travailleurs, « Moussawat », a réuni militantes, associations et citoyennes autour d’un même cri : « Nos droits ne sont pas négociables ».

Source : mosaiquefm.net

La présidente de l’organisation, Rafika Rekik, a dénoncé avec fermeté la montée inquiétante de discours rétrogrades sur les réseaux sociaux. Depuis plusieurs mois, certains appellent à remettre en cause des acquis arrachés de haute lutte : l’interdiction de la polygamie, le divorce civil et le droit à la pension alimentaire.

Pour elle, ces attaques ne sont pas de simples opinions, mais une menace directe contre la dignité et la liberté des Tunisiennes. « Chaque génération de femmes a dû se battre pour avancer, et nous refusons de revenir en arrière », a-t-elle déclaré.

Tout au long de l’histoire, malgré les pressions et les changements de régime, le mouvement féministe et progressiste tunisien a su tenir bon. Et aujourd’hui, dans les rues de Tunis, les voix qui s’élèvent rappellent une vérité : les droits des femmes sont des conquêtes fragiles, et il faut les défendre sans relâche.

Rédigé par Omar Maatouk ‘DESCARTES’.

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