Depuis les premières heures de l’aube de ce lundi 19 janvier 2026, les habitants du Grand Tunis, de Bizerte et de Nabeul se sont réveillés au rythme d’averses ininterrompues. Mais la part du lion de ces fluctuations climatiques est revenue à la “presqu’île du Cap Bon”, et plus précisément à ses délégations du nord : El Haouaria, Kélibia, Menzel Temime et Hammam Ghezèze.
Nord de Nabeul : Noyade ou irrigation ?

Les rues du “Cap Bon” se sont transformées en véritables cours d’eau après des heures de pluies torrentielles continues. À El Haouaria, les crues dévalant des montagnes environnantes ont entraîné une interruption partielle de la circulation, tandis que les habitants de Kélibia et de Hammam Ghezèze ont vécu des moments d’appréhension face à la montée du niveau des eaux dans les oueds locaux.
Bien que ces pluies représentent une bonne nouvelle pour les agriculteurs, l’intensité des précipitations depuis l’aube a soulevé de nouveau l’éternelle question : Où en sommes-nous quant à la préparation des infrastructures de drainage des eaux pluviales ?
“Entre la joie de l’agriculteur et l’appréhension du citoyen, les pluies de janvier 2026 restent un véritable test pour la capacité de nos villes côtières à résister aux caprices de la nature