Le passage de l’Hervé Renard à la tête de la sélection tunisienne aurait été aussi court que lucratif. Selon le média arabe Wimwim, l’entraîneur français aurait perçu environ 200 000 euros pour diriger les Aigles de Carthage lors de leurs deux derniers matchs de la phase de groupes de la Coupe du monde.
Il aurait été nommé dans l’urgence après le départ de Sabri Lamouchi. La Fédération tunisienne de football aurait alors opté pour un contrat temporaire, limité uniquement aux deux rencontres restantes du premier tour, avec une option de prolongation en cas de qualification.
Cette prolongation ne verra finalement pas le jour. Éliminée dès la phase de groupes, la Tunisie met fin à son parcours mondial et, par conséquent, à la courte mission de Renard sur le banc.
D’après les mêmes sources, cette rémunération correspondrait à environ 100 000 euros par match dirigé. Un montant qui reflète les pratiques financières souvent élevées dans les engagements de courte durée lors des compétitions internationales.
Malgré cette parenthèse express, Hervé Renard reste identifié comme un spécialiste des missions à fort enjeu, notamment en Afrique, où il a marqué les esprits avec ses sacres en Coupe d’Afrique des Nations avec la Zambie et la Côte d’Ivoire.