• العربية
  • Français
  • plage-interdit-tunisie2026

    Le ministère de la Santé poursuit, à l’échelle nationale, son programme de surveillance de la qualité des eaux de baignade sur l’ensemble du littoral tunisien. L’objectif est simple : contrôler la sécurité sanitaire des plages pendant la saison estivale et limiter les risques pour les baigneurs.

    plage-interdit-tunisie---2---2026

    Le dispositif repose sur un réseau de 539 points de contrôle, répartis sur toute la côte. Des équipes techniques effectuent des prélèvements réguliers d’eau de mer, analysés en laboratoire selon des normes sanitaires précises.

    Une majorité de plages conformes, mais des zones à risque persistent

    D’après les résultats les plus récents, la majorité des plages tunisiennes respectent les normes sanitaires et sont considérées comme sûres pour la baignade.

    Mais 49 points de surveillance, soit environ 9% du total, présentent une qualité d’eau insuffisante. Pour ces zones, les autorités recommandent d’éviter la baignade jusqu’à amélioration des résultats.

    Le ministère précise que ces zones ne sont pas définitivement interdites, mais temporairement déconseillées, en attendant une nouvelle évaluation.

    Répartition des zones concernées par gouvernorat

    Les 49 points à risque sont répartis comme suit :

    • **Ben Arous : 18 plages (le gouvernorat le plus touché)
    • **Bizerte : 12 plages
    • **Tunis : 8 plages
    • **Nabeul : 5 plages
    • **Gabès : 3 plages
    • **Ariana : 2 plages
    • **Sousse : 1 plage

    Lecture rapide des résultats

    Les données montrent un déséquilibre clair. Les zones les plus concernées se concentrent surtout dans le Grand Tunis et sa périphérie, notamment Ben Arous, Tunis et Ariana. Ces régions regroupent à elles seules la majorité des points problématiques.

    Viennent ensuite des gouvernorats côtiers comme Bizerte et Nabeul, qui enregistrent également plusieurs alertes, mais dans des proportions plus limitées.

    Un dispositif de contrôle continu

    Le ministère de la Santé insiste sur le caractère dynamique de ces résultats. Les analyses sont mises à jour régulièrement en fonction des prélèvements effectués tout au long de la saison.

    Les autorités locales, en coordination avec les municipalités et les structures environnementales, interviennent pour suivre l’évolution de la qualité des eaux et réduire les sources de pollution lorsque cela est possible.

    Recommandation des autorités

    Le message des autorités est clair : privilégier les plages surveillées et conformes aux normes sanitaires.

    Les baigneurs sont appelés à suivre les recommandations officielles et à éviter les zones signalées, en attendant leur réhabilitation.

    L’enjeu dépasse le simple confort estival. Il s’agit d’un problème de santé publique directement lié à la qualité de l’environnement côtier.